Vision
politique du camarade Gbahouo
Gervais
Vice-Président
du CPR
Notre pays
est un pays riche par ses
ressources naturelles, mais
il souffre de l'absence de
vision à long terme
de ses dirigeants, qui ne
pensent qu'à gérer
le présent et leur
unique bien-être. L'avenir
est confisqué et il
n'y a aucune perspective pour
les jeunes et les générations
futures.
Nous pensons que l'action
politique doit s'inscrire
dans une vision qui s'inscrit
sur le long terme. L'homme
politique ne doit pas gérer
les crises, il doit les prévenir,
en posant dans le présent,
les actions pour les générations
futures.
L'action du politique doit
s'inscrire dans la durée,
car en tant qu'homme politique
nous bâtissons un monde
pour les générations
présentes et les générations
à venir.
C'est pourquoi l'utilisation
que nous faisons des ressources
publiques doit être
une utilisation saine, pour
un développement durable.
Si nous gardons à l'esprit
que nous devons transmettre
aux générations
futures ce que nous faisons
aujourd'hui, alors nous comprendrons
l'importance du développement
d'une solidarité nationale
comme moyen pour résoudre
les problèmes actuels
de la Côte d’Ivoire.
S'inscrire dans la durée
dans l'action politique c'est
comprendre que les ressources
collectives doivent être
gérées de façon
démocratique, équitable
et partagée.
Il faut donc éviter
d'utiliser sa posture de dirigeant
temporel d'un pays, pour confisquer
les ressources et penser qu'on
a le droit d'imposer aux autres
composantes du peuple, la
façon dont le bien
collectif doit être
utilisé. Il faut tenir
compte de l'avis du peuple
qui est le propriétaire
de ces biens collectifs.
Il ne faut pas refuser le
dialogue sur les questions
d'ordre politiques et économiques.
Il faut ouvrir la discussion
avec les différents
acteurs et les personnes concernés
par la gestion de la chose
publique.
Il faut discuter avec les
syndicats, les associations
paysannes et associations
de consommateurs; il faut
discuter avec les partis politiques,
avec les associations du patronat
ainsi qu'avec les associations
de jeunes. puisque c'est l'avenir
que nous bâtissons dans
l'action politique, il est
donc bon d'écouter
les jeunes qui sont les premiers
concernés par cet avenir:
c'est à eux en effet
que nous léguerons
l'héritage collectif
.
Il faut que les tenants du
pouvoir acceptent d'ouvrir
le débat avec les vraies
associations étudiantes
et qu'ils ne s'en tiennent
pas au point de vue des mouvements
caporalisés, qui soutiennent
plus des partis politiques
qu'ils ne transcrivent la
position de leurs militants.
Les chômeurs et les
sans emplois doivent être
écoutés. C'est
avec toutes ces forces vives
de la nation que l'on doit
définir les conditions
de la construction de l'avenir
du pays.
CPR!
ensemble pour le changement
positif
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