Le
président du CPR :
le cheminement d'un militant

Petite
biographie recueillie pendant
les réunions et auprès
des proches
cette
presentation est à
complèter
Naissance:
Le camarade Doumbia s. Major
est né le jeudi 09
mars 1972, à 16h40,
à la maternité
publique de la ville de Gagnoa,
dans le Centre-Ouest de la
Côte d'Ivoire).
Son père Moussa Doumbia;
Sa mère: Antoinette
A. Kouassi. Son signe astrologique
est Poisson.
Enfance
Héritier du frère
aîné de sa mère,
Conformément a la tradition
akan, son éducation
est confié a son oncle
maternel Adou Kouassi Amani
, qui se charge de lui forger
un caractère dès
l'âge de 10 ans. C'est
avec cet oncle planteur de
café cacao, que le
camarade Major va s'initier
aux travaux agricoles.
Le camarade Doumbia d'ailleurs
parle de cet oncle ainsi:
"C'est avec cet oncle
que j'ai appris tout ce qui
est travaux de champs et surtout
à tendre des pièges
pour survivre en brousse.
C'est lui qui a forgé
en moi le respect que j'ai
pour la souffrance du travail
des paysans, car j'ai été
moi même un paysan très
tôt. Il m a appris tout
jeune, à aimer et à
respecter la nature".
Le camarade sera initié
très tôt aux
travaux champêtres.
Le camarade pris le goût
du travail très jeune
"à partir de 11
ans déjà je
distribuais les journaux pour
me payer mes cahiers et m'offrir
moi-même mes cadeaux.
Pendant les vacances scolaires,
je n'avais pas de vacance,
car je passais les miennes
à travailler dans les
plantations de mon oncle.
Études
primaires
Il
fit ses études primaires
à l'école catholique
Notre Dame des Apôtres
(NDA) de Gagnoa.
C'est dans cette école
que les sillons de son éducation
de base seront tracés
par les bonnes sœurs
catholiques.
Il y apprend la bible lors
des séances de catéchèse
qui sont obligatoire pour
tous les élèves.
Parallèlement, à
sa descente d'école,
le camarade devait suivre
les cours de l'école
coranique pour apprendre la
prière.
Cette double éducation
religieuse de base va laisser
une trace indélébile
sur l'homme, elle explique
l'hostilité à
toute forme d'injustice, et
aux malversations financières
qui le caractérise.
Cette éducation rigoureuse
explique son élan naturel
désintéressé,
qui le pousse à se
battre pour les autres et
à défendre sans
cesse les personnes en situation
difficile.
Sa grande sensibilité
à la souffrance d'autrui
et sa défense perpétuelle
de la vérité
viennent certainement de cet
épisode de sa vie.
C'est d'ailleurs cet attachement
à la vérité
et à ses principes
qui lui valent le surnom de
"kankélétigui-nawlêfouê",
c'est-à-dire celui
qui a une seul parole et qui
dit la vérité.
Vie
associative et collège
:
Il
est très tôt
intéressé par
la vie de groupe et les actions
collectives, il intègre
le mouvement CVAV à
l'âge de 8 ans puis
devient scout a l'âge
de 10 ans. Il sortira du Scoutisme
avec le grade d'éclaireur
scout.
Après son entrée
en sixième 1985-86,
il est orienté au petit
séminaire Saint Dominique
Saviot de Gagnoa.
Son père craignant
que l'enfant ne devienne prêtre,
va le faire transférer
en pleine année scolaire
1985-1986, dans une autre
institution scolaire catholique
de la ville: le collège
Saint Jean où il entre
à l'internat. L'éducation
y est religieuse et de rigueur.
Le Séminariste manqué,
musulman de naissance, va
ainsi, dans ce cadre fermé,
subir un double marquage éducatif
qui fera de lui le perpétuel
insurgé contre toutes
formes d'injustices.
Son frère aîné,
qui relate cette biographie,
raconte que déjà
tout petit, il supportait
mal le partage inéquitable
des baguettes de pain, gâteaux
et autres friandises. Avec
lui il fallait être
toujours juste, sinon il ne
"lâchait pas l'affaire".
"Je comprends qu'il consacre
sa vie à se battre
pour les autres contre les
injustices".
Lycée
Il
entre en seconde en 1989-1990
au lycée william Ponty
de Yopougon à Abidjan.
C'est là qu'il participe
activement aux manifestations
de rue qui vont contester
Houphouët Boigny et lui
imposer le multipartisme.
En 1990, à la suite
de l'arrestation de certains
étudiants par le régime
d'Houphouët, le camarade
Doumbia Major, s'insurgera
contre ses arrestations et
organisera des manifestations
dans son lycée, il
anime des meetings dans les
lycées de la commune,
pour sensibiliser ses camarades
élèves qui rejoignent
le mouvement de contestation.
C'est ce vaste mouvement,
joints à celui des
étudiants et autres
lycées du pays, qui
imposera le multipartisme
en Côte d'Ivoire. Le
camarade Major a été
depuis toujours, opposé
aux arrestations arbitraires.
Il obtient son bac après
les trois ans de scolarité
du lycée et entre à
l'université de Cocody
durant l'année universitaire
1992-1993.
L'université
L'étudiant
militant.
Membre de la FESCI (Fédération
Estudiantine et Scolaire de
Côte d'Ivoire) depuis
le lycée, il entre
à l'université
de Cocody en 1992-1993. Il
y fera la licence puis la
maîtrise de psychologie
-option psychopathologie sociale-
Il y obtiendra son CES de
Physiologie Animale. Parallèlement
il est admis au concours de
l'ENS (école Normal
supérieure) où
il sera diplômé
en sciences de l'éducation.
Militant de la FESCI, il intègre
le bureau de la FLASH (faculté
des lettres arts et sciences
humaines) où il est
secrétaire a l'organisation.
Dans le même temps,
il est le commandant en chef
d'une structure clandestine
rattachée à
la FESCI, dénommée
le GAC (Groupe d'Actions Concrètes).
La FESCI poussée dans
la clandestinité par
le président Bedié,
le GAC sera la structure qui
par ses actions obtiendra
la libération des étudiants
emprisonnés par le
régime de Bédié.
Beaucoup
des anciens prisonniers de
la FESCI y compris beaucoup
qui sont dans les arcanes
du pouvoir actuel, sortiront
de prison grâce aux
actions d'éclat du
GAC que dirigeait le camarade
Major. 
Hostile à toute la
lourdeur de la bureaucratie
à ses débuts,
Il accepte toutefois de rentrer
au bureau national de la structure
officielle comme secrétaire
national.
Lors du mandat qu'il fera
avec le chef actuel des "jeunes
patriotes" Pro Gbagbo,
ce dernier sera arrêté
puis emprisonné par
le président Bedié
qui ferme les résidences
universitaires.
Le camarade Doumbia Major
prend le commandement des
opérations sur le terrain.
Il met en place le plan "guerrilla
urbaine", avec création
de 4 bureaux exécutifs
de substitution.
Véritable stratège
des actions urbaines, Il sera
le concepteur de l'opération
commando qui était
sensé libérer
Charles Ble Goude, qui devait
simuler une maladie pour sortir
de la maison d'arrêt
d'Abidjan pour être
interné à l'hôpital(CHU
de Yopougon).
Pour la mise en exécution
de son plan et pour être
sûr de ne rien laisser
au hasard, le camarade Major,
malgré sa tête
qui est mise à prix
par les services de police,
va prendre le risque de pénétrer
incognito par deux fois la
prison de la MACA, pour faire
partager aux camarades prisonniers
son plan pour leur évasion.
Bédié
ayant eu vent de cette mission
commando, ordonne de changer
d'hôpital et de faire
enchaîner Charles sur
son lit d'hôpital.
Le camarade Doumbia met en
place le plan B qui consistera
à alerter la presse
pour démontrer aux
yeux du monde les traitements
inhumains subis par un étudiant
"malade", de la
part du régime Bédié.
Le régime est suffisamment
discrédité,
il est contraint de libérer
les étudiants incarcérés.
C'est d'ailleurs le camarade
Major qui signera avec le
ministre Koné Dossongui
le protocole d'accord à
la suite duquel les étudiants
arrêtés seront
libérés.
Rupture
et scission au sein du mouvement
étudiant
Les
camarades étudiants,
une fois sortis de prison
vont mettre la pression sur
le régime Bédié,
qui sera suffisamment discrédité
et délégitimé
par l'option de répression
tout azimut qu'il a adopté.
L'environnement répressif
ainsi crée va être
le terreau favorable qui rend
acceptable le renversement
du régime. Le coup
d'état de Gueï
Robert est salué par
tous les partis politiques
ainsi que par la FESCI, qui
organise un meeting de soutien
à Yopougon (complexe
sportif). Au lendemain du
coup détat, au moment
où tous les partis
politiques hésitent
à se prononcer, le
camarade Major rédige
la première déclaration
de soutien au changement opéré;
elle sera lue à la
télé par la
direction de FESCI.
C'est encore lui qui fera
venir le Général
Guéï au campus
, mais cela ne l'empêchera
pas de dire non au Général
président quand il
estimera que ce dernier ne
suivait pas le droit chemin.
En effet, le Général
Guéï qui dit être
venu apporté la démocratie
aux ivoiriens prend finalament
Goût au pouvoir et veux
se maintenir contre sa promesse
initiale d'apporter la démocratie
en Balayant "la maison
ivoire".
Pour accomplir sa mission
il a besoin du soutien des
étudiants et des partis
politiques. Certains partis
politiques acceptent de marcher
dans cette combine (tout en
ayant leur agenda caché).
D'autre s'y opposent: Ils
sont diabolisés et
matés : leurs militants
sont tués avec la caution
des partis qui marchent dans
la combine du GénéraI.
La main du général
Guéï est armé
par un discours de soutien
d'un certain nombre de partis
politiques qui le soutiennent
et l'incitent au nettoyage
et à l'élimination
de leurs adversaires (les
documents d'archives sont
disponibles pour témoigner
de la façon dont Guéï sera
inciter et soutenu dans son
action) .
Au niveau du mouvement des
étudiants, une frange
opportuniste, certainement
manipulée (le temps
a donné raison au camarade
Major) par des partis politiques
soutenant le complot de GUEI,
acceptent de soutenir le coup
de frein à la démocratie
que s'apprêtait à
faire le général
Gueï.
Le
camarade Doumbia Major s'y
oppose avec pour argument
unique qui est celui-ci: "vue
sa base composite, le syndicat
étudiant ne doit pas
prendre position contre une
partie du peuple en cautionnant
le plan du Général".
Le camarade sera aussitôt
accusé et taxé
de rouler pour un parti politique,
ceux qui le soutiennent sont
qualifiés de dissidents,
par la presse caporalisée.
Les média d'état
sont utilisé contre
lui pour manipuler la vérité.
Ces partisans sont tués
dans les résidences
universitaires, avec l'appui
des militaires, d'autres sont
défenestrés
nuitamment. L'armé
est mobilisé contre
une seule et unique personne,
celui qui a refusé
d'entrer avec ses camarades
dans une combine contre la
démocratie véritable.
Il est lynché par les
médias, mais il organise
la résistance sur le
terrain de la communication
avec les moyens de bords:
affiches, porte-à-porte,
meetings éclair dans
les marchés et lieux
publics, etc..
Pour arrêter la saignée
contre ses militants, dans
un combat sans nul doute inéquitable,
ou d'un côté
d'autres sont armés
et aidés par les forces
armés d'état
et de l'autre côté
les autres n'ont pas le droit
de se défendre, de
crainte de se faire arrêter
de façon arbitraire,
le camarade décide
de partir en exil, non sans
avoir été arrêter
et incarcéré
plus de 5 fois. Parfois même,
il subissait des arrestations
préventives. Mêmes
ses parents subiront les arrestations
et la haine de soldats à
la solde d'une cause contraire
à la démocratie.
L'exil
Le
camarade major commence son
exil à Accra au Ghana
où il vit à
Kokomlemle. Après plusieurs
mois d'exil au Ghana, avec
des séjours au Togo
et au Bénin, il entre
en Côte d'ivoire clandestinement
par pirogue, croyant naïvement
à une réconciliation
nationale. Une fois sur place
la désillusion est
grande, la haine tribale est
profonde et il constate que
sa vie est en danger. Il échappe
à une tentative d'élimination
physique par balle d'arme
à feu à Abobo.
À la suite de cet attentat
manqué contre sa personne,
il s'exfiltre pour prendre
le chemin de l'exil qui passe
par Bamako puis Brussels et
Paris. A l'étape de
Bamako il fera la connaissance
de plusieurs exilés
militaires ivoiriens qui animeront
plus tard le mouvement de
rebellion de septembre 2002.
C'est à Paris qu'il
dépose ses bagages.
Il en profite pour faire une
maîtrise en sciences
de l'éducation puis
2 Masters. L'un en ingénierie
de projet. Et l'autre en communication
politique.
Une fois dans la capitale française, il continue le militantisme en s'organisant cette fois-ci avec des exilés politiques et des anciens du mouvement étudiants.
Il prend de nombreux contacts
à l'international et en profite
pour se fournir un carnet
d'adresse dans le milieu politique
et diplomatique.
L'épisode
de la rébellion
En
2002 une rébellion
animée par des militaires
en exil, éclate en
Côte d'Ivoire. Le camarade
Major qui connaît beaucoup
de ces exilés comme
lui, est appelé par
ceux-ci à rejoindre
et soutenir leur cause. Il
engage une discussion sur
le fond avec les principaux
animateurs de cette rébellion.
Ils disent se battre pour
l'unité nationale (contre
l'ethnicité et la haine
tribale) et pour la redistribution
équitable des ressources
à travers le slogan
"un nouvel ordre politique".
Doumbia comme beaucoup d'autres
ivoiriens, Apporte son soutien
franc et sincère à
cette cause. Très rapidement
il est frappé de désillusion
quand il constate que ceux
qui disent être venu
se battre pour la justice
sont eux-mêmes injustes,
se livrent à des trahisons
pour le leadership et pillent
autant, sinon plus, les ressources
publiques que ceux qu'ils
combattent.
Il décide d'opérer
la rupture d'avec ces faux
justiciers et faux défenseurs
de la veuve et de l'orphelin.
Ce recul lui permet d'observer
pour battre le rappel des
troupes fidèles à
l'engagement de lutte pour
la justice, la démocratie
véritable, l'unité
nationale sincère et
la distribution équitable
des ressources collectives.
C'est cette rupture idéologique
et de principe qui sera à
la base d'une réorganisation,
pour selon lui, "éviter
que la flamme de la lutte
pour les pauvres et pour la
justice ne s'éteigne".
De cette épisode de
sa vie le camarade Major dit
ceci: "je ne vis pas
cela comme une trahison; en
effet, quand des gens ont
bernés des militants
ou trahis leurs propres engagements,
il ne faut pas culpabiliser
et vivre cela comme une trahison.
Il faut prendre cela comme
une crise de révélation,
car ils vous ont revélé
leur vraie personnalité
: c 'est à vous de
faire la rupture si vous croyez
en la justesse de votre combat".
Croyant fortement et intimement
dans ses convictions dans
la lutte pour la justice sociale
et la démocratie, croyant
qu'il faut des personnes qui
doivent se sacrifier pour
construire l'avenir des futures
générations
de la nation, le camarade
poursuit son combat pour l'unité
nationale, la redistribution
équitable des ressources
et le développement
de la Côte d'Ivoire.
Le CPR a choisi le camarade
Doumbia Major comme l'un de
ses porte-parole, pour sa
droiture et sa constance dans
le combat en faveur des masses
défavorisées,
et surtout pour son engagement
clair et constant contre le
pillage des ressources collectives.
Le camarade Doumbia en effet
n'a jamais volé de
deniers publics, il n'a jamais
tué ni ordonné
de tuer l'un de ses concitoyens.
Comme il le dit lui-même,
"il met quiconque au
défi de lui prouver
qu'il a été
une fois de sa vie impliqué
dans des malversations financières
ou des actes de pillage de
ressources collectives, à
son profit personnel".
Religion
:
Le
camarade Doumbia S. Major
est de confession musulmane.
Il pratique un islam modéré
et tolérant. Selon
lui, la religion et les croyances
relèvent de la vie
privée elle ne doivent
pas interférer ni interagir
sur les questions d'état
et les questions politiques.
A cet effet, il soutient les
propos suivants dans une entrevue
avec la base: "Mon ouverture
d'esprit et ma grande tolérance
de toutes les religions s'explique
par mon éducation de
base et mes voyages. Petit
j'ai appris la bible et le
coran a la fois. J'ai failli
être prêtre si
mon père ne m'avait
pas retiré du petit
séminaire.
En plus j'ai parcouru le monde
et j'ai vu et compris que
chaque peuple a ses croyances
et sa façon d'adorer
Dieu. Il faut respecter la
croyance de chacun, car nul
ne possède la vérité
absolue en matière
divine. L'important c'est
de croire à la vie
après la mort et de
reconnaître la puissance
de Dieu comme le créateur
suprême.
Il faut aimer son prochain
comme soi-même, voilà
selon moi le seul precepte
divin qui permet la vie sociale
harmonieuse".
Etudes.
Le
camarade Major a un double
grade de Master de l'université
Paris 12.
Master en ingénierie
de projet : responsable projet
de développement-formation
Master en communication politique:
Pouvoir Discours et Société.
Il est spécialisé
en analyse automatisée
des discours politiques.
Il est en outre diplômé
en sciences de l'éducation
et sciences sociales et est
titulaire d'un certificat
en informatique: Intranet
Extranet dynamique.
Profession
:
Exilé
en France il a fait plusieurs
petits boulots dont il est
particulièrement fièr:
ces boulots dit-il lui ont
permis de garder sa dignité
et sa fierté d'homme
et de ne jamais tendre la
main ou se laisser corrompre,
pour manger. (Services dans
la restauration, l'entretien
et la surveillance d'incendie).
Il a été inspecteur
pour la Protection-ivoirienne-vie,
et formateur pour le Beneficial-life-Insurance.
Aujourd'hui, il est le Directeur
Général du bureau
d'étude Phoenix-Group-international
Sarl: ce bureau d'étude
qui a plusieurs départements,
est spécialisé
en audit sociales, analyse,
audit et conception de projet
de developpement, études
d'impact environnemental,
organisation et ergonomie
en entreprise, sondages et
enquêtes ethniques,
communication politique et
publique, marketing politique,
média training. Phoenix-group
fait également de la
formation informatique en
bureautique, système,
réseau intranet et
extranet.
Il travaille aussi comme consultant
en ingénierie de projet.
Il a par ailleurs,
exercé comme intervenant
social dans la prise en charge
des mineurs isolés,
pour le compte de EMDH en
France et a travaillé
comme éducateur spécialisé
pour une structure de prise
en charge des enfants Français
en rupture familiale.

Le
CPR dont est membre le camarade
Doumbia Major, veut impulser
le changement positif en Côte
d'Ivoire
www.cprci.org