


1-
Le scandale honteux que subissent
le monde paysan et le contribuable
ivoirien !
Il
n’y a pas de devoir
sans droit
Si
on a le courage d'affrimer
que la contribution sociale
est un devoir du citoyen,
il découle en retour
de cette contribution, des
droits exigibles par celui-ci.
Cela
n’est pas toujours le
cas en dans notre pays où,
les gouvernants exigent aux
citoyens des devoirs, tout
en leur refusant les droits
subséquents au respect
de leurs devoirs.
Lorsqu’un
ivoirien achète un
sac de riz à 10000
Francs-CFA, qu’il le
veuille ou pas, il cotisera
la somme de 2000 Francs-CFA
qui est versée dans
les caisses de l’état,
à raison d’une
TVA à 20%.
Le
taux de la TVA varie d'un
produit à l’autre
mais, l’important dans
cette affaire, est de savoir
que le citoyen paye toujours
sur ses achats, des taxes
qui alimentent le budget de
l’état, en plus
des ressources collectives
qui sont exploités.
A
Cette quête ou impôt
obligatoire, il faut rajouter
les autres types d’impôts
et cotisations tels que les
impôts ou taxes pétrolières,
les impôts spéciaux
sur l’alcool ou sur
le tabac etc.
Il
ne faut pas omettre Les amendes
et condamnation à payer
à l’état,
les taxes perçues sur
la vente des produits des
agriculteurs, et celles prélevées
sur les salaires des fonctionnaires.
À
ce titre, il faut noter que
tous les paysans ivoiriens
, cotisent pour la caisse
de notre Pays. Il leur est
fait des prélèvements
sur chaque gramme de produit
qu'ils vendent.
Prenons
un exemple pour illustrer
nos dires:
Quand
un grossiste achète
le coton ou de l’arachide
à 300 Francs- CFA aux
paysans, avant de faire sortir
le produit du territoire,
le grossiste en question,
payera 300 Francs-CFA par
kg exporté. Ce qui
fait que le kilogramme lui
revient à 600 Francs-CFA.
Ceci veut dire que l’état
perçoit la moitié
de la vente de la force de
travail des paysans ; en définitive
le paysan aura donné
indirectement à l’état
300 Francs CFA par kg vendu.
C'est
d’ailleurs pourquoi
l’on dit de la Côte
d’Ivoire, que son «
économie repose sur
l’agriculture ».
Un
autre exemple est celui du
cacao et du café sur
lesquels, l’état
perçoit sur chaque
kg de produit vendu par un
paysan une taxe de sortie
dénommée le
droit unique de sortie (DUS),
d’une valeur de 220
Francs-CFA par kilogramme
vendu.
Ce
DUS (Droit Unique de Sortie)
sur le café et cacao
représente une somme
colossale que l’état
perçoit sur chaque
kilogramme de café
ou de cacao commercialisé.
Lorsque
nous prenons la production
annuelle qui est de plus de
1,2 millions de tonnes de
cacao, on note que l’état
de Côte d'ivoire au
titre de la cotisation des
paysans de la filière
cacao, se fait un pactole
juteux de plus de 270 milliards
de Francs-CFA.
Ceci
n'est que la contribution
des paysans de la filière
cacao à la richesse
collective du pays.
Quand
on pense que ces paysans ne
perçoivent aucun centime,
quand ils vont à la
retraite, après plus
d'une trentaine d'année
passée à cotiser
et à labourer la terre,
cela est révoltant.
Ils
ne bénéficient
d'aucune sécurité
sociale, encore moins d'un
tiers payant pour les soins
en cas de maladie. Pour scolariser
leurs enfants, ils doivent
payer de leur poche avec leur
revenu de misère dont
la moitié est confisquée
par « un état
spoliateur ».
Ils
sont livrés à
eux-mêmes et certains
meurent de paludisme, dans
les forêts où
ils subissent les assauts
des moustiques assoiffés
de sang, fautes de moyens
pour se soigner ou même
se prémunir des piqûres,
par l'achat de moustiquaires
imprégnées.
C’est
cela la triste réalité
du contribuable paysan en
Afrique.
Il
ne bénéficie
point des ressources collectives,
ni de ses impôts et
taxes qui, devraient être
utilisés pour être
redistribués aux citoyens
sous forme de projets de développement
et d’amélioration
de leur condition de vie.
Notre
pays
souffre de dirigeants spécialisés
dans les péculats,
qui refusent de copier ce
qui se passe dans les démocraties
qui se respectent. ( si on
ne peut égaler les
Occidentaux, il faut au moins
copier ce qui marche chez
eux). Les richesses collectives
qui devraient servir toute
la nation sont accaparées
par des individus. Les paysans
et le petit contribuable se
retrouvent en reste du partage
des richesses nationales.
Le
scpectacle que donne notre
pays aujourd'hui, c'est celui
d'individus qui vivents sur
une île de richesse
et qui sont indifférents
à l'océan de
misère qui les entoure.
Voilà
l'un des scandales que le
CPR veut changer.
CPR!
ensemble pour le changement
positif
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