English version Nous sommes le 10 Mars 2010                     
 
       
 
 
Le Président
 
Le manifeste du CPR
 
Communiqués
 
Publications
 
Point de presse
 
Agenda
 
Discours
 
Interviews
 
Tribunes
 
- Les  statuts du parti
- le reglement intérieur du CPR
- le manifeste du parti
- L'organigramme du parti
- Le projet du parti
- les déclarations du parti
- Contactez ou écrire au responsables du parti
- Newsletter
 
-----------------------------------
 
-----------------------------------
 
-----------------------------------
 
Déclaration

C . P . R
Congrès Panafricain pour le Renouveau Démocratique en Côte d'Ivoire


Déclaration du CPR relative à la vague d'arrestations dans la filière café/cacao en Côte D'Ivoire

Le CPR a appris la mise en examen et l’incarcération de certains dirigeants ivoiriens des filières du café et du cacao.
Le CPR se réjouit de ce début de moralisation qui est perçu comme un signal fort à l’endroit de tous les détourneurs de deniers publics et autres auteurs de crimes économiques.
Cette action de la justice va dans le sens de la politique du CPR qui a toujours décrié la corruption et se bat pour la justice et la redistribution équitable des ressources et richesses collectives.
Le CPR, félicite cette opération de justice, en réparation du pillage que subissent les travailleurs agricoles.
Le CPR fait remarquer qu'il est scandaleux que les paysans ivoiriens n’aient pas le droit à la retraite paysanne ni aux soins, encore moins à l’école gratuite pour leurs enfants alors que ceux qui profitent de la filière vivent dans un luxe insolent et s’octroient des retraites et allocations à vie.
Le CPR a toujours décrié et taxé de criminels ces prédateurs et vautours qui dépouillent nos valeureux paysans, producteurs de richesses pour la nation. Ces paysans produisent d'énormes richesses au prix du difficile travail manuel et vivent pourtant dans la misère la plus abjecte.
Cette action judiciaire était plus que nécessaire; c'est pourquoi le CPR voudrait en toute responsabilité et objectivité, encourager la présidence de la république et le gouvernement qui a ordonné cette bonne action. Le hic reste cependant le fait que la justice, qui en avait la possibilité, ne se soit pas autosaisie et ait attendu un mot d'ordre présidentiel pour s'exécuter. Cela repose l'épineuse question de l'indépendance de la justice.
Nous craignons donc que cette action ne soit un coup d'éclat à des fins électoralistes ou une action de charme à l'endroit des couches populaires.
Le président de la république doit démontrer au peuple que ceci n'est pas une opération de communication, en laissant la justice faire son travail librement sans aucune entrave ni aucune forme de pression. Que ceux qui seront reconnus coupables, soient condamnés sévèrement et que les innocents soient blanchis.
Il doit laisser la justice frapper tout azimut pour démontrer au peuple qu'il ne cautionne pas les actions individuelles de délinquance économique de ses collaborateurs. Ceux-ci ne doivent pas pouvoir se soustraire des griffes de la justice du fait de leur posture sociale.
Le satisfécit réel du CPR est conditionné à la liberté qu'auront les juges pour éclairer ce dossier.
Il faut cependant avoir l'honnêteté politique de reconnaître cette première qui représente une avancée vers la voie de la moralisation de la gestion du bien public.
En effet, si l’on ajoute cette action à celle menée contre le racket des forces de l’ordre, le CPR voit un début d’actions allant dans le sens de la transparence dans la gestion des affaires de l’état.
Le CPR, parti d’opposition qui n’est pas confiné dans la critique négative systématique, a le devoir d'encourager les bonnes actions gouvernementales et celui de décrier les mauvaises.
C’est pourquoi, tout en félicitant le gouvernement pour cette action surprenante mais agréable, le CPR souhaite que la justice puisse continuer son travail en ne se limitant pas au seul secteur du café/cacao.
La justice doit aller au-delà des seconds couteaux et boucs émissaires.
Aucun de ces bandits et criminels à cols blancs, qui vivent de la sueur et du sang de nos parents paysans, ne doit être épargné, s’il est convaincu d’acte de délinquance financière ou de crime économique.
La justice devra s’attaquer à tous les cas d’abus de biens sociaux, les détournements directs et indirects ainsi que les cas de surfacturations et enrichissements illicites.
On compte parmi ces abus : les missions fictives et surfacturées, les salaires disproportionnels et exorbitants, les nominations de complaisance à des postes de responsabilité d’agents sans qualification ni diplômes adéquats, les passations de marchés à des sociétés contrôlées indirectement par les responsables des caisses ou par des proches de membres du gouvernement et toutes les formes d'indemnités imaginées pour pomper l'argent des paysans. Il nous a même été fait cas de situations de détournements de budgets pour les financements occultes de partis politiques.
La justice doit aller au-delà d'une simple action publicitaire. En effet, doivent aussi être poursuivis, tous ceux qui sont impliqués dans les cas de détournement avérés de produits agricoles.
Il serait injuste de parler de justice, en laissant libres de toute poursuite, des individus reconnus coupables d’avoir fait transporter pour en tirer des profits personnels, le café, le cacao, l’anacarde et le coton, vers des usines de pays limitrophes.
Les premiers responsables de ces filières ne doivent pas être épargnés, car la gestion de la chose publique va de paire avec la responsabilité.
Le CPR souhaite que la justice puisse avoir aussi les mains libres pour s’attaquer aux dossiers de la CAISTAB, afin que les barons qui ont pillé par le passé les paysans ne soient pas non plus épargnés.
L’opération de transparence et de propreté dans une nation est comparable à une action de lavage d’un immeuble en vitres. Pour le maintenir propre, il se nettoie du sommet vers le bas et non du bas vers le sommet. Il faut permettre à la justice de s’attaquer au sommet, avant qu’elle ne descende vers monsieur Tapé Do et compagnie, qui ne sont que des seconds couteaux d'un système de corruption généralisé qui gangrène le pays.


Fait le 23juin 2008
Pour le CPR      
Le Président du Parti
Doumbia S. Major

 

CPR! ensemble pour le changement positif

 

Taille Police + | Taille Police -

 
 
 
Télécharger gratuitement
 
 
Copyright © 2006   -  CPR ! Ensemble pour le changement positif

Inscrivez  vous pour une formation politique près de chez vous
Devenez membre d'une cellule de base: 
le parti se construit à partir du grain 
Connectez vous sur votre compte Mail  CPR

CPR: Construisons l'avenir dans la confiance!

Accueil | Contact | Plan du site