


Liberez
le militant associatif ASSALE
TIEMOKO ANTOINE
Président
de l'association:MVPC.
L'article
de Mr Assalé Antoine:
Entre nous… La justice,
les criminels et la corruption
-
14/12/2007 -
Il
était une fois, un
pays situé en Afrique
de l'ouest et nommé
la Côte des Mastodontes.
Jadis, ce pays était
considéré par
le monde entier, comme l'un
des pays les plus stables
au monde. Ses habitants avaient
fini par se convaincre que
leur pays était un
pays béni de Dieu.
Ils étaient tellement
convaincus d'avoir la main
du Tout Puissant sur eux,
qu'ils oublièrent d'observer
les interdits et s'abandonnèrent
dans tous les vices dont un,
que Dieu détestait
particulièrement à
savoir, la corruption. Ils
étaient si corrompus
que les témoignages
sur leur corruption remontèrent
jusqu'à l'Eternel.
Ce qui le rendit très
furieux. Et cela d'autant
plus que ses représentants,
c'est-à-dire les hommes
de Dieu, qui avaient pour
mission divine de conduire
ses enfants sur le chemin
de la morale et de l'éthique,
s'étaient abandonnés
eux aussi dans le fléau
de la corruption. Une telle
chose rendit l'Eternel très,
très malheureux. Il
s'assit au bord de sa boule
bleue et observa le comportement
des habitants de la Côte
des Mastodontes. Il vit des
forces de l'ordre dont la
mission était de protéger
le pays et ses habitants,
laisser entrer des armes,
après avoir reçu
des espèces sonnantes
et trébuchantes. Il
vit une sage-femme laisser
mourir une femme en travail,
parce que son mari n'avait
pas fait la preuve de sa "capacité
à parler français".
Il vit des médecins
de garde dans des hôpitaux
publics abandonner leurs malades
pour se rendre dans des cliniques
privées. Il vit des
hommes de Dieu organiser chaque
jour et chaque nuit de grandes
cérémonies de
prière, dans l'unique
objectif de s'enrichir au
détriment de leurs
fidèles. Il vit certains
d'entre eux se faire inviter
nuitamment à la table
des hommes politiques et sortir
de leur domicile avec de grosses
enveloppes d'argent. Il vit
l'administration du pays basculer
dans la corruption et fut
encore plus malheureux de
voir des procureurs et des
juges s'abandonner aussi dans
le mal. Devant un spectacle
aussi pitoyable, plusieurs
questions se bousculaient
dans la tête de l'Eternel.
Punir toute la population
ou descendre pour séparer
les bons grains de l'ivraie
? Il opta pour la deuxième
solution. C'est ainsi qu'il
décida de descendre
pour dresser la liste des
corrompus et des honnêtes
du pays des Mastodontes, en
commençant par la justice.
Il se rendit dans la capitale
économique du pays,
capitale économique
située au bord d'un
beau cours d'eau surplombé
par deux célèbres
ponts. Une fois dans la capitale,
il se rendit directement au
Ministère de la Justice
et découvrit que, en
dehors de la Direction des
affaires pénales et
de la Direction des affaires
civiles, tous les autres services
et hauts cadres de ce Ministère
sont corrompus jusqu'à
la moelle épinière.
Ces hauts cadres prennent
de l'argent aux prisonniers
de la prison civile en leur
promettant de faire pression
sur les juges d'instruction
en charge de leur dossier,
afin que ces derniers manipulent
la procédure et maquillent
les crimes en délit
pour minimiser leurs peines.
Alors que, écœuré,
l'Eternel allait sortir du
Ministère, il vit une
dame remettre la somme de
750 mille francs à
un cadre pour obtenir l'accélération
de la libération provisoire
de son mari emprisonné
à la prison civile
de la capitale. Il prit le
nom du fonctionnaire corrompu
et sortit du Ministère
de la justice, les larmes
aux yeux. Du Ministère,
il se rendit non loin de là,
au tribunal de première
instance, directement dans
le bureau du procureur de
la république, le procureur
Moukki. Là, il vit
la secrétaire du procureur,
une charmante demoiselle répondant
au prénom de Cilecé,
recevoir la somme de 500 mille
francs, des mains d'une dame
qui intervenait pour le compte
d'un parent emprisonné.
Assis confortablement dans
un fauteuil, Dieu vit la même
scène se produire à
six reprises. Il chercha à
comprendre la raison de ce
commerce honteux dans le bureau
du procureur de la république
d'un pays. Il découvrit
que le procureur prenait de
l'argent aux parents des prisonniers
pour leur libération
provisoire ou sous caution,
en fixant la caution au mépris
de la loi après avoir
reçu sa part. Il peut
ainsi faire passer une caution
légale de 10 millions
à 2 millions après
avoir reçu 1 ou 2 millions
de la part des parents du
prévenu. Dieu prit
alors le nom du procureur
ainsi que celui de sa secrétaire,
véritable plaque tournante
de la corruption et femme
de mains du procureur de la
république. Il se rendit
dans les bureaux des autres
procureurs et partout, c'était
la même scène.
Il prit deux feuilles. Sur
la première, il nota
les noms des procureurs et
des juges d'instruction corrompus
des tribunaux de première
instance de la capitale économique
du pays des Mastodontes, à
savoir les procureurs Moukki,
Mblei, Moab Noîtbé,
Lébada, Gosinbolé
Selarch et les juges Néko
Reimabou, Néko Douma
Ma, Upio et Maba. Devant leur
nom, l'éternel nota
ceci : Ils libèrent
les criminels pour de l'argent.
Ils commettent un double péché.
Sur la deuxième feuille,
Dieu nota les noms des procureurs
et des juges d'instructions
des tribunaux de première
instance de la capitale qui
sont au dessus de tout soupçon
et qui font honnêtement
et correctement leur travail,
à savoir, les procureurs
Taraouat Soufyou, Iladé
Liswil, les juges Fifko Oukadio,
Eigu Halienat, Icssé
Nisselo, Icssé Makina,
Oukadio Kémoua et Hiriza.
L'éternel mit devant
leur nom, la phrase suivante
: "J'élèverai
ces juges et je bénirai
pour des siècles et
des siècles, leurs
progénitures".
Enfin, Dieu se rendit à
la prison civile de la capitale
pour interroger les prisonniers
sur les pratiques qui y avaient
cours. Leurs réponses
lui fendirent le cœur.
Il apprit que certains qui
n'avaient commis que de petits
délits passibles au
maximum de quelques mois de
prison, étaient maintenus
dans cette prison inhumaine
depuis plusieurs années
sans jugement, tout simplement
parce qu'ils n'avaient personne
pour les aider ou parce qu'ils
n'ont pas assez d'argent pour
acheter leur liberté
dans les mains corrompues
d'un procureur de la république
ou d'un juge d'instruction.
Il apprit également
que de grands criminels, des
assassins, des violeurs multi
récidivistes qui méritaient
au minimum de passer le reste
de leur vie en prison, s'en
tiraient avec seulement, 1,
2, 3 ans de prison par la
magie de la manipulation des
procédures et des lois,
manipulations opérées
par des juges d'instruction
et des procureurs de la république
corrompus par les criminels.
Très bouleversé
par tout ce qu'il venait d'apprendre,
Dieu sortit de la prison et
s'éloigna. Quelques
mètres plus loin, il
s'arrêta, jeta un dernier
coup d'œil sur cette
prison construite pour 1500
prisonniers et où vivaient
à présent, entassés
comme des bêtes, 5000
prisonniers dont certains
n'avaient commis aucun crime
et se retrouvaient enfermés,
tout simplement parce que
celui à qui ils avaient
affaire, avait assez d'argent
pour acheter une décision
de justice ou connaissait
le procureur de la république,
procureur qui enferme et libère
en fixant les cautions non
pas selon la loi, mais selon
la tête du justiciable,
transformant ainsi la justice
en injustice au service des
forts. Dieu sortit de sa poche
la liste des procureurs et
des juges corrompus de la
capitale économique
et hésita entre deux
solutions : prendre sur le
champ un décret irrévocable
pour bouleverser à
jamais leur vie ou leur accorder
une seconde et dernière
chance. Dans sa grande miséricorde,
il décida de leur accorder
une seconde chance. Une fois
retourné dans son royaume
céleste, il envoya
un courrier aux procureurs
et aux juges d'instruction
corrompus de la capitale économique,
avec ampliation au Ministre
de la Justice, au Président
de l'Assemblée Nationale,
à tous les procureurs
et juges du pays, aux hommes
de Dieu, au peuple et au Président
de la République.
Le courrier contenait le message
suivant : Vous êtes
une génération
méchante et corrompue.
Votre corruption est montée
jusqu'à moi l'Eternel.
Si vous ne vous repentez pas,
bientôt, je bouleverserai
votre vie. Ainsi parle l'Eternel".
Je reçus copie de cette
lettre le vendredi 7 décembre
2007 à 23 heures 30
minutes. Cette histoire est
une histoire vraie. Les personnages
cités existent réellement,
mais toute ressemblance n'est
que pure coïncidence.
Combattons la corruption.
ASSALE TIEMOKO ANTOINE
PRÉSIDENT DE L'ASSOCIATION
MVPC
antoineassale02@yahoo.fr
http://antoine-desovy.over-blog.com
www.e-monsite.com/prisedeconscience
Lire
plus d'articles sur la situation
du frere Assale Antoine
CPR!
ensemble pour le changement
positif
Le
CPR est un parti politique
ivoirien. Il se bat pour défendre
les intérêts
en cours de spoliation du
peuple de Côte d’Ivoire.
Son combat démocratique
est structuré autour
des axes suivants: 1—Redistribution
équitable des ressources
2– Unité nationale
3– Justice et paix véritable
en Côte d’Ivoire.
Son siège est situé
dans le quartier populaire
de Yopougou. Contacts siège
: Tel: 00(225) 23521632 Site
Internet: www.cprci.org
Contact Porte-parole: 00447943609476
/ Contact : secrétaire
national chargé de
la mobilisation : 0022507747249.
Contact secrétaire
national chargé des
Nouvelle technologies et du
désenclavement des
régions: 0022501030306
Taille Police + | Taille Police -